28
Avril 2007 Soirée Gargoyles
Ouverte à Tous!
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04
Mars 2007 Les Gargoyles à
Briancon
Pour
les deux matchs de quart de finale de PO, les Gargoyles ont fait le
déplacement à Briancon..
Vidéo ici |

16
Jan 2007 Calendrier des
Play-Off
1er
tour (au meilleur des 3 matches) :
A : 5ème de la saison régulière vs 12ème de la saison régulière B : 6ème de la saison vs 11ème de la saison régulière C : 7ème de la saison vs 10ème de la saison régulière D : 8ème de la saison vs 9ème de la saison régulière Sam.24/2/07, chez le moins bien classé à l’issue de la saison régulière Mar. 27/2/07, chez le mieux classé à l’issue de la saison régulière Mer. 28/2/07, chez le mieux classé à l’issue de la saison régulière (si nécessaire) 1/4 de finale (au meilleur des 5 matches) : Entrée en lice des 4 premiers de la saison régulière 1er de la saison régulière vs Vainqueur D 2ème de la saison régulière vs Vainqueur C 3ème de la saison régulière vs Vainqueur B 4ème de la saison régulière vs Vainqueur A Ven. 2/3/07, chez le mieux classé à l’issue de la saison régulière Sam. 3/3/07, chez le mieux classé à l’issue de la saison régulière Mar.6/3/07, chez le moins bien classé à l’issue de la saison régulière Mer. 7/3/07, chez le moins bien classé à l’issue de la saison régulière (si nécessaire) Sam. 10/3/07, chez le mieux classé à l’issue de la saison régulière (si nécessaire) Demi-finales (au meilleur des 5 matches) : Mar. 13/3/07, chez le mieux classé à l’issue de la saison régulière Mer. 14/3/07, chez le mieux classé à l’issue de la saison régulière Ven. 16/3/07, chez le moins bien classé à l’issue de la saison régulière Sam. 17/3/07, chez le moins bien classé à l’issue de la saison régulière (si nécessaire) Mar. 20/3/07, chez le mieux classé à l’issue de la saison régulière (si nécessaire) Finale (au meilleur des 5 matches) : Ven. 23/3/07, chez le mieux classé à l’issue de la saison régulière Sam. 24/3/07, chez le mieux classé à l’issue de la saison régulière Mar. 27/3/07, chez le moins bien classé à l’issue de la saison régulière Mer. 28/3/07, chez le moins bien classé à l’issue de la saison régulière (si nécessaire) Sam. 31/3/07, chez le mieux classé à l’issue de la saison régulière (si nécessaire) Pas de matches pour la 3ème place, le classement à l'issue de la saison régulière départage les 1/2 finalistes malheureux. Source
: www.hockeyfrance.com
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15 fev 2007 6 Etoiles Amienoises
Les
équipes étoiles de la Ligue Magnus ont
été
dévoilées hier à l'occasion de la
Finale de la
Coupe de France.
6 Amienois ont été selectionnés! a euxLes équipes ont été désignées à l'issue d'un vote - des entraîneurs de Ligue Magnus, de Dave Henderson, sélectionneur de l'Equipe de France --> 60% - d'un collège d'experts --> 25% - des internautes. --> 15% L'equipe
étrangère :
![]() Jonathan Gauthier sur la 1ère ligne L'équipe Francaise : ![]() ![]() Loïc Sadoun et Vincent Bachet sur la 2ème ligne ![]() ![]() ![]() François Rozenthal, Laurent Gras et Anthony Mortas sur la 3ème ligne Avec l'aimable autorisation de
The Rockets7 pour les photos http://therockets7.skyblog.com/
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10
Jan 2007 2 points de plus face
à Anglet
Victoire des Amienois hier
soir au Coliséum face à Anglet : 4 buts
à 1.
Buts d'Amiens : J-P Glaude, S petit, A Mortas et L Gras |
7 Dec 2006 Amiens bat Dijon difficilement
Mardi avait lieu le
match Dijon-Amiens... Les Gothiques l'ont emporté 5-4. Buts de
Elie Marcos, Loic Sadoun, Laurebnt Gras x2 et Brice Chauvel
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3 Dec 2006 VICTOIRE Gothiques à Poissompré (Epinal)
Buts de Chauvel (x2), Mortas, Gauthier et Dieude Fauvel Vous pouvez retrouver les photos de Déplacement dans la partie "photos" |
19
Nov 2006 Strasbourg - Amiens
: Avant Match - Compte Rendu
Héraldique
: Les
armes de Strasbourg sont le résultat d'une inversion des
couleurs du
blason de l'évêque de Strasbourg (bande de gueule
sur argent) à l'issue
de la révolte des bourgeois de la ville au Moyen
Âge qui ont pris leur
indépendance face à la tutelle de
l'évêque, qui conserva son pouvoir
sur la campagne environnante. Le même
phénomène s'est observé à
Bâle,
ce qui explique l'actuelle inversion des couleurs des blasons des
cantons de Bâle-Ville et Bâle-Campagne.
Mais le blasonnement est apparemment sujet à discussion. Outre l'interprétation graphique ci-contre, on rencontre au moins deux blasonnements différents : D'argent à la bande de gueules (le champ diapré). (Grand Larousse encyclopédique en 10 volumes) D'azur,
à une Notre-Dame de carnation assise sur un trône
d'or et sous un
pavillon de même, tenant de la main dextre un sceptre d'or,
et sur le
bras sénestre l'enfant Jésus : auprès
de la Vierge est un écusson
d'argent, chargé d'une bande de gueules. (Malte-Brun, La
France
illustrée, 1884)
La
Ville : Strasbourg
(Straßburg en allemand) est une ville située dans
l’Est de la France,
sur la rive gauche du Rhin. C'est le chef-lieu de la région
Alsace et
du département du Bas-Rhin.
Son nom allemand est Straßburg, prononcé Strossburi en alsacien. Ses habitants sont appelés les Strasbourgeois (Straßburger ou Steckelburjer). Elle est la septième ville de France et l’une des seules villes au monde dont le centre soit entièrement classé patrimoine mondial de l'humanité par l’Unesco. C’est également l’une des seules villes, avec Genève et New York, à abriter le siège d'organisations internationales (Conseil de l'Europe depuis 1949, Parlement européen…) sans être capitale d’un État. L’agglomération transfrontalière comprend principalement sur la rive gauche du Rhin la Communauté urbaine de Strasbourg (CUS), et sur la rive droite la ville de Kehl, en Allemagne. Le premier nom de la ville fut
en celte
Argentorate, romanisé en Argentoratum.
L’étymologie de ce terme est
discutée, certains y voyant un lien avec la
déesse celte d'argent
(Argent-, épithète lié à
Argentia), identifiée avec la lune.
L’acceptation la plus courante voudrait que la racine
Argento
(argent, luisant) désigne un cours d'eau (cf
l’Argens, l’Arques,
l'Arc…), en l'occurrence, l'Ill (Ainos en gaulois). Cette
hypothèse est
renforcée par l’ancien nom de Horbourg
(Argentovaria), commune
également située sur l’Ill.
Puis, à la suite de son intégration dans l’entité germanique, cette ville n'était plus frontalière, mais au cœur du réseau des cités allemandes. Sa perception n’était dès lors plus sur un axe fluvial et orienté nord-sud, mais routière et sur un axe est-ouest. Strasbourg était en effet au niveau d’un des rares ponts permettant de franchir le Rhin et de ce fait placée sur une route majeure est-ouest. Son nom évolua alors en Straßburg, le bourg fortifié situé sur la rue (die Straße), la route, découlant de Stratiburg, évoqué pour la première fois au VIe siècle par saint Grégoire[2]. Géographie : Traversée par l'Ill, affluent du Rhin, qui se divise pour former jusqu'à cinq bras au centre-ville (dans le secteur de la Petite France), elle est composée de quartiers à l'identité forte (le quartier allemand, l'Esplanade, la Robertsau, Cronenbourg, Koenigshoffen, Hautepierre, l'Elsau, la Krutenau, le Neudorf, la Meinau, le Neuhof…). Histoire : Antiquité : Strasbourg, les origines d'une ville Le site de Strasbourg était occupé par une bourgade celte du nom d'Argentorate. Des fouilles ont montré une occupation du site sporadique avant cela. En -12, le général romain Drusus, frère de Tibère, fonde une nouvelle ville et romanise son nom en Argentoratum. C'était alors un camp militaire fortifié positionné sur le limes (frontière de l'empire romain) du Rhin faisant partie des castella Drusi, les forts de Drusus. Un canabae (agglomération d'habitations civiles) s'est développé autour du camp et vers l'ouest, prélude au développement durable de la ville. Après la soumission des tribus germaniques à Rome, le limes est repoussé à l'est, Argentoratum devient alors la base arrière des Romains jusqu'à la fin du IIIe siècle. En 352, la ville est détruite par les Alamans et les Francs ; Julien l'Apostat reconquit la ville en 357, court répit avant une nouvelle poussée expansionniste des Germains. En 406, Huns, Burgondes, Vandales et Suèves envahissent la Gaule. La ville est détruite en 451 par Attila et cette période sombre de la décadence romaine fait qu'on ne sait rien de la ville de ce temps-là. Strasbourg : Patrimoine mondial : Les richesses architecturales exceptionnelles du vieux Strasbourg lui ont valu le classement au patrimoine mondial de l'UNESCO, une première pour l'intégralité d'un centre-ville ! Le vieux Strasbourg a été inscrit par l'UNESCO en décembre 1988 sur la liste du patrimoine mondial sous le titre de "Strasbourg - Grande Ile". 17e site français inscrit, Strasbourg est le premier à l'être en tant que vaste ensemble urbain, délimité par les deux bras de la rivière, l'Ill. Cette inscription témoigne de la valeur universelle du Strasbourg historique : il comprend notamment, outre la merveilleuse cathédrale gothique, les églises Saint-Thomas (XIIe - XVe siècles), Saint-Pierre-le-Vieux (XIIe - XIVe siècles), Saint-Pierre-le-Jeune (XIIIe - XVe siècles), Saint-Etienne (XIIIe siècle), le Musée de l'Oeuvre Notre-Dame, les Ponts Couverts et le Palais Rohan. Est ainsi valorisé un ensemble admirable de monuments mais aussi de berges, de ponts, de places et de ruelles, chargé d'histoire et de culture. Afin de faire connaître cette inscription, 22 plaques en laiton ont été mises en place sur les ponts donnant accès à l'ellipse insulaire. La Gastronomie :
De nombreux restaurants animent la ville, dont plusieurs restaurants gastronomiques classés parmi les meilleurs de France. D'authentiques spécialités peuvent se déguster dans les "winstub", petits débits de vin typiquement strasbourgeois. A la différence d'autres régions célèbres pour tel ou tel produit, les spécialités alsaciennes couvrent un registre très large : fait particulièrement rare, bière et vin cohabitent et atteignent tous deux le sommet de la qualité. En y associant les produits de la terre et de l'élevage, on obtient ainsi une merveilleuse harmonie propre à satisfaire le gastronome le plus exigeant. Une palette alléchante et variée…. Foie gras et choucroute en sont les deux fleurons. A côté de ces mets royaux, bien d'autres figurent sur les cartes des restaurants. Par exemple, le baeckeoffe, la tarte flambée et les spaetzle (variété de nouilles) qui peuvent accompagner les volailles, le gibier, voire le poisson, en particulier la célèbre matelote. Pour le dessert, après un munster bien corsé, se présente toute une cohorte de tartes aux myrtilles, quetsches, mirabelles ou pommes. Sans oublier la très particulière tarte au fromage ou le célèbre kougelhopf. Le
vin, la bière et les alcoolsToutes
ces propositions gastronomiques ne seraient rien si l'on ne savait que
boire en accompagnement. Là encore, bien que
déterminé principalement
par les vins blancs, le choix demeure
complexe, ne serait-ce
qu'à cause
d'une particularité alsacienne qui est d'appeler les crus
par le nom de
l'un des sept cépages et non par leur localité
d'origine. Citons le
Riesling, le Gewurztraminer, le Muscat, le Tokay Pinot Gris, le
Sylvaner, le Pinot Blanc et le Pinot Noir. Cette procédure
autorise
encore de multiples variations dues au terroir, à
l'ensoleillement,
etc.
Mets appréciables,
vins délectables. Quoi d'autre
encore ?
Les alcools blancs de fruits du terroir. Depuis le marc de
Gewurztraminer jusqu'à la prestigieuse framboise, la gamme
est
complète. C'est une merveilleuse conclusion à un
plantureux repas.
Et
la bière ? Riche d'une tradition remontant à
1260, elle est
universellement connue, ayant, de plus, réussi
très tôt à imposer sa
qualité lui permettant de rivaliser avec d'autres pays.
Le Club : L'Étoile
noire de Strasbourg est un
club français de hockey sur glace
basé à Strasbourg depuis 2000,
évoluant, en 2006-07, en Ligue Magnus
auquel elle a accédé en remportant le titre de
champion de France de D1
en avril 2006.Couleur : Noir, jaune et blanc L'équipe : Attaquant
: Peter Himler / Maxime Catelin / Daniel Sevcik / Mathieu Reverdin /
Stéphane Hohnadel / Tommy Flinck / Jaroslav Jacko / Mathieu
Saint-Marc
/ Todd Norman / Mikka Suoraniemi / Damien Brau-Arnauty / Philippe
Choinière
Gardiens :Défenseurs : Milan Dirnbach / Thibault Dumuis / Wesley Jarvis / Hugues Cruchandeau / Jonathan Jolette / Roman Gurican / Pavol Resetka Juraj Nemcak / Gilles Beck Coach : Daniel Bourdages La Patinoire : l'Iceberg ![]() ![]() Inauguré en décembre 2005, l'Iceberg est la patinoire qui propose la plus grande superficie de glace en France. Elle
vous offre en son sein 3300 m2 de glace et 2 pistes à
vocation
complémentaire : une ludique et une sportive
reliées par un chemin de
glace central.
La piste ludique s'étend sur 1500 m2. Elle est principalement dédiée aux enfants et aux adolescents et permet aux patineurs de passer un moment de détente et de loisirs dans une ambiance musicale et sportive. La piste sportive, aux dimensions olympiques, dispose de tribunes pouvant accueillir 1200 personnes en places fixes avec une possibilité d'extension à 2400 places selon les événements . |

21 Oct 2006 Amiens - Rouen : Un peu de Culture avant le match! -- Résultats Héraldique : Armes de la ville de Rouen :« De gueules à l'agneau pascal d'argent, la tête nimbée et contournée, portant une bannerette du même chargée d'une croisette d'or, au chef cousu d'azur semé de trois fleurs de lys d'or. » Ses habitants sont appelés les Rouennais. Ville française décorée de la Légion d’honneur. Elle est classée « une fleur » au Concours des villes et villages fleuris. Situation À l'origine, la ville occupe la rive droite de la Seine. Aujourd'hui, elle déborde largement sur la rive gauche (quartier Saint-Sever) et inclut aussi une île (l'île Lacroix). La vallée est très encaissée au nord de Rouen qui est dominée par le plateau où se situent de nombreuses villes satellites formant l'agglomération. La Seine représente 179 ha de la superficie de la commune. Il y a 306 ha d’espaces verts, 210 km de voies dont 16 km de bandes cyclables et 8 km de rues piétonnes qui seront ceinturées le 18 septembre 2006 par des bornes escamotables. Monuments et lieux historiques Patrimoine Rouen est classée ville d’art et d’histoire. Victor Hugo l’avait surnommée « la ville aux cent clochers » et Stendhal « l'Athènes du gothique ». De nombreux édifices ont été endommagés par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale mais il reste heureusement quelques bâtiments remarquables, religieux ou non. La cathédrale Notre-Dame, d’architecture gothique, inspira particulièrement Claude Monet. Elle possède, à la croisée du transept, une « tour-lanterne » surmontée d’une flèche en fonte qui culmine à 151 mètres de hauteur (la plus haute de France). La façade occidentale est encadrée de deux tours, la tour Saint-Romain et la Tour de Beurre édifiée avec l’argent des indulgences de carême : celle-ci est un chef-d’œuvre du gothique flamboyant. Toute l’histoire du vitrail du XIIIe siècle à nos jours peut se lire à l’intérieur de l’église. Dans le chœur se trouvent quelques sépultures des anciens ducs de Normandie comme celle de Rollon, le fondateur du duché, et celle de Richard Cœur de Lion, qui aimait tant la ville et fit déposer son cœur dans la cathédrale après sa mort. Claude Monet l’a immortalisée dans la série des « Cathédrales ». L’abbatiale Saint-Ouen est de style gothique rayonnant. Anciennement « abbaye de Saint-Ouen », elle fut l’un des monastères bénédictins les plus puissants de Normandie. Les travaux commencés en 1318 ont été ralentis par la guerre de Cent Ans et furent achevés au XVe siècle. Après la Révolution, la municipalité s’installe dans l’ancien dortoir des moines. L’abbatiale qui mesure 137 mètres de long sous 33 mètres de voûtes, jouxte l’actuel Hôtel de Ville. L’église Saint-Maclou est un joyau de l’art gothique flamboyant construit entre 1437 et 1517. Elle possède un portail à cinq porches ornés de magnifiques portes en bois sculptées datant de la Renaissance. Tout proche, l’aître Saint-Maclou est un lieu étrange et exceptionnel. Son histoire remonte à la Grande Peste noire de 1348 qui tua une grande partie de la population. L’aître servit d’ossuaire. Aujourd’hui, l’ensemble abrite l’École régionale des Beaux-Arts et le service du Patrimoine. Le palais de Justice est une des plus importantes réalisations de l’architecture gothique civile de la fin du Moyen Âge. L’édifice abritait auparavant le parlement de Normandie. Il serait l’œuvre de Rouland Le Roux. Il fut ravagé en 1944 et est actuellement en cours de restauration. La Maison sublime est le plus ancien Monument juif d'Europe. C'est la seule Yeshiva (école de la Torah) médiévale au monde qui aie été conservée. Elle se trouve sous la cour d'honneur du palais de Justice. Le Gros Horloge est une horloge astronomique du XIVe siècle, située dans une construction qui enjambe la rue du Gros Horloge et intègre un beffroi et une arche Renaissance. Sur le double écran, l’aiguille unique pointe l’heure. Il apparaît aussi un « semainier » et les phases de la lune sont indiquées dans l’œil-de-bœuf supérieur. L’agneau pascal, représenté au centre de l’arcade, symbolise les armes de la ville. À voir aussi, sur la face droite du Gros Horloge, des anges gravés sur la pierre, dont un qui est à l’envers, signe de mécontentement des ouvriers lors de la construction de l’horloge. L’église Sainte-Jeanne d’Arc a été élevée sur le lieu même du martyre. Cette église moderne, édifiée par Louis Arretche en 1979, a une triple vocation : c’est à la fois une église pour honorer sainte Jeanne d’Arc, un mémorial civil pour commémorer l’héroïne et un lieu de conservation des vitraux de l'ancienne église Saint-Vincent, détruite en 1944. L’Hôtel de Bourgtheroulde est un magnifique hôtel particulier qui présente les influences conjointes du gothique flamboyant et de la Renaissance. Il fut bâti dans la première moitié du XVIe siècle par Guillaume Le Roux, conseiller de l’Échiquier de Normandie et seigneur de Bourgtheroulde. Le Bureau des Finances construit de 1509 à 1540 à la demande du cardinal Georges d'Amboise est le plus ancien monument Renaissance subsistant à Rouen. Il a eu la chance de ne pas trop souffrir des bombardements de la Seconde Guerre mondiale, contrairement à de nombreux autres bâtiments. Cet édifice est occupé depuis 1959 par l’office de tourisme de Rouen. La place du Vieux Marché fut le théâtre, en pleine guerre de Cent Ans, du bûcher de Jeanne d’Arc, brûlée vive le 30 mai 1431. Une grande croix a été élevée à l’endroit du bûcher. Au milieu de la place, les vestiges de l’église Saint-Sauveur ont été dégagés. Le Donjon ou Tour Jeanne d’Arc faisait partie du château construit en 1204 par Philippe Auguste. C’est dans ce château que Jeanne d’Arc fut emprisonnée et que se déroula son procès. L’ancienne église Saint-Laurent, de style gothique flamboyant, dont la tour est particulièrement remarquable. Vendue à la Révolution, elle a été réaménagée et est aujourd'hui le musée du Secq des Tournelles, abritant une importante collection de ferronnerie. L’église Saint-Patrice, construite pendant la Renaissance, et reconnue pour ses vitraux exceptionnels, caractéristiques de l’époque. Le port Depuis le Moyen Âge, et même avant, le port constitue une part prépondérante de l’activité de la ville en raison de sa situation stratégique entre Paris et la mer dont les marées y sont encore perceptibles. Bien qu’il soit à 80 km par bateau de l’estuaire (6 heures de navigation), le port est à la fois fluvial et maritime car capable de recevoir des navires très importants (jusqu’à 280 m de long et 150 000 tonnes). En aval, les ponts sur la Seine dégagent en effet un tirant d’air de 50 mètres tandis que des dragages permanents maintiennent un tirant d’eau de 10 mètres minimum. Il est à noter que l’effet des marées est sensible à Rouen. Tous tonnages confondus, Rouen n’est que le 28e port européen et le 5e français, derrière Marseille (3e européen), Le Havre (5e), Dunkerque (13e), Saint-Nazaire (18e), mais c’est le 1er port européen pour les céréales, le 1er français pour la farine et les engrais. Le trafic pétrolier est bien moindre que celui du Havre, mais non négligeable en raison de la proximité de la raffinerie de Petit-Couronne. Enfin, les plus grands voiliers du monde se rassemblent à Rouen tous les 4 à 5 ans. Cet événement a été baptisé Voiles de la liberté en 1989, Armada de la liberté en 1994 et Armada du siècle en 1999. La dernière édition, Armada Rouen 2003 en juillet 2003 a accueilli cinquante navires, six mille marins de vingt nationalités différentes, six millions de visiteurs, des dizaines de manifestations et d’animations… Les ponts Tous les ponts entre Rouen (pont de Normandie, pont de Tancarville, pont de Brotonne) et la mer peuvent laisser passer des navires de fort tonnage. Les premiers ponts remontent au IXe siècle. Ils furent reconstruits plusieurs fois, particulièrement après les dynamitages et les bombardements de la Seconde Guerre mondiale. Il existait avant guerre un pont transbordeur. Rouen est la première ville où les ponts empêchent ces navires de remonter la Seine plus haut. Ils permettent cependant le passage des caboteurs fluviomaritimes qui desservent les ports de Limay et de Gennevilliers. Ces ponts sont, de l’aval vers l’amont : Le sixième pont (en construction), pont levant Pont Guillaume le Conquérant Pont Jeanne d’Arc Pont Boïeldieu (1955) Pont Corneille, passe sur l’île Lacroix Pont Mathilde, passe au-dessus de l’île Lacroix Viaduc d'Eauplet, dit Pont aux Anglais, au-dessus de l’île Lacroix LE CLUB ![]() Rouen Hockey Élite 76, Les Dragons de Rouen Club fondé en 1982 Couleurs : Noir et jaune Patinoire : L'Île Lacroix ( 2663 places) Les Dragons de Rouen est un club français de hockey sur glace évoluant cette saison en Ligue Magnus. Son nom officiel est le Rouen Hockey Élite 76. Les Dragons sont entraînés par Alain Vogin depuis cette saison (2006-2007). Historique Le club est fondé en 1982. Le RHC est champion de France de nationale B en 1985 et accède alors à la Ligue Magnus. Pour ses débuts parmi l'élite, Rouen termine septième, à un rang des play-offs. Arrivée en 1987 au club de Franck Pajonkowski, Claude Verret et de André Saint-Laurent suivis en 1989 par Petri Ylönen et de Denis Perez notamment. Ses talents permettent le gain de la première Ligue Magnus en 1990. La patinoire de l'Ile Lacroix est inaugurée en 1991. Rouen enchaîne alors les succès et remporte quatre Ligue Magnus de rang. Rouen enlève même la coupe des ligues européennes contre Feldkirch (Autriche) en 1996. Le club est rebaptisé Rouen Hockey Élite 76 (Rouen Hockey Club jusque là) en 1996. Rouen rejoint les Patineurs de Paris dans les annales du hockey en remportant un sixième titre de champion de France en 2001 puis un septième en 2003. Une huitième coupe Magnus est remportée par les dragons en 2006 en battant en trois manches sèches le rival d'Amiens. En coupe de France, Rouen s'impose en 2002 (8-1 contre Besançon), en 2004 (5-1 contre Grenoble) puis en 2005 (4-3 contre Briançon). Palmarès Champion de France : 1990, 1992, 1993, 1994, 1995, 2001 , 2003 , 2006 Vainqueur de la coupe de France : 2002, 2004 et 2005 Vainqueur de la Coupe des ligues européennes : 1996 Supporters Deux clubs de supporters encouragent les dragons de Rouen. Il s'agit du club des Black Dragons, créé en 1982 et du 7e Dragon, créé en 1999. Source : www.rouen.fr, office de tourisme de Rouen,
wikipedia, www.rhe76.com, tourterlles.free.fr
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13 Oct 2006 Villard de Lans Vs Amiens : 6ème journée de Ligue MagnusUn peu de Culture - Résultats Chef lieu du canton, Villard de Lans est le pôle d'attraction du Vercors. A 1050 m d'altitude, ce village de plus de 4000 habitants s'étage sur les contreforts de la Grande Moucherolle qui le domine du haut de ses 2285 m. Sa situation privilégiée, son accès facile et la pureté de son atmosphère reconnue depuis le début du siècle, ont engendré une économie nouvelle, dynamisée par les Jeux Olympiques de 1968. Ainsi s'est développé le tourisme climatique, estival et les sports d'hiver. Avec la création d'une station intégrée au début des années 70, dénommée "Le Balcon de Villard-Cote 2000", Villard de Lans s'est doté d'un outil indispensable pour permettre un accès direct sur les pistes de ski alpin. Depuis toujours, Villard de Lans n'a eu de cesse d'évoluer et aujourd'hui, l'offre touristique moderne et variée n'a pas effacé le visage authentique du bourg agricole de moyenne altitude animé tout au long de l'année. Le Villard de Lans est un bourg paysan au seuil de l’unique chaîne de montagnes rocheuses du Parc Naturel Régional du Vercors. Son origine remonte aux confins de l’ère post-glaciaire et son esprit de vieux village a été préservé avec de solides demeures minérales. La vie économique prit force existence dès le XIIIe siècle. À cette époque, Corrençon (le plus important des hameaux du Villard) devint indépendant et fonda sa propre commune en 1843. La fin du siècle dernier vit l’apparition du tourisme. Cette activité était alors essentiellement réservée à la grande bourgeoisie dans une intention médicale. La réputation méritée de Villard de Lans se fonda sur ses fameuses « cures d’air et de lait ». L’année 1925 vit la consécration des sports d’hiver avec pour point culminant l’organisation en 1931 des championnats du monde de ski. L’originalité et le succès contemporain de Villard de Lans / Corrençon en Vercors reposent sur le fait qu’ici la montagne n’est pas la fille du promoteur mais la mère du laboureur montagnard. ![]() Origine du nom EcclesiadelVilar(1115),Parrochia Sancti Boneti del Vilar jouxta Lanz (1132), Villarium de Lans (14ème siècle), Parrochia Villaris Lancii (15ème siècle), Villar de Lens. Situation géographique 30 kilomètres de Grenoble - 80 kilomètres de Valence - 120 kilomètres de Lyon - 200 kilomètres de Genève - environ 270 kilomètres de Marseille - 600 kilomètres de Paris ![]() Histoire du Club Dans les années vingt le hockey sur glace commence à percer dans les Alpes. Chamonix accueille les Jeux Olympiques en 1924 et des Villardiens partent travailler dans la vallée chamoniarde et s’initient au hockey sur glace. Ce sont les pères fondateurs du club des Ours. Les frères Gabriel et Ernest Guigon. En revenant à Villard ils commencent à jouer sur une glace naturelle. En 1931 le club est fondé et, avec les hôteliers et d’autres commerçants, un terrain est donné pour pouvoir patiner et jouer au hockey. L’histoire est donc lancée. Le long apprentissage commence avec des rencontres contre Chamonix ou en 35 contre Bardonecchia en Italie(premier match international). Mais un grand malheur va frapper la France. La deuxième guerre mondiale commence. Malgré cela les ardeurs des hockeyeurs n’ont pas été refroidies et des matchs se sont déroulés jusqu’en 1943 notamment contre les Polonais émigrés à Villard. Après cet épisode douloureux, où le club perdit une dizaine de joueurs fusillés par les Allemands en 1944, les hommes du village remirent le club debout et recommencèrent à jouer. C’était le temps des frères Huillier ( aniel et Victor), d’André Ravix et d’un gardien breton qui n’avait jamais mis les pieds sur une patinoire. Cet homme était l’ouvrier d’André Ravix, cordonnier de son état. Comme le club n’avait pas de goal André avait demandé à son ouvrier de faire gardien. Celui-ci accepta et était transporté à chaque tiers d’une cage à l’autre car il n’arrivait pas à se déplacer. Malgré cet handicap les Ours gagnèrent leur premier titre en 1947 : c’était la Coupe des Alpes face à Chamonix. Dans les années d’après guerre l’équipe de France fit appel aux villardiens. Les frères Huillier et André Ravix participèrent au Championnat du Monde du groupe C. En 1953 avec une équipe qui faisait la part belle aux joueurs du cru les Ours gagnèrent leur premier titre de champion de France de 2ème série. Ils étaient renforcés par un Canadien. En 1958 puis en 1960 deux autres titres de champion de France de 2ème série vinrent remplir l’escarcelle du club. Une mini révolution arriva en 1962 : la patinoire découverte et naturelle de Villard fût transformée. La piste devint artificielle. Tout ceci pour que les équipes du tournoi olympique de hockey de Grenoble puissent venir s’entraîner en altitude. Et en 1966 une entente vit le jour entre Grenoble et Villard. Pendant deux ans l’équipe s’appela le « Grenoble Villard Hockey Club ». Elle gagna un nouveau titre de champion de France de 2ème série en 1968. Mais la séparation était inéluctable. En 1969 une nouvelle génération commença à jouer. Les Jean Vassieux, Jean Claude Eymard ou Les Smaniotto. Ces garçons avaient du talent et furent plusieurs fois sélectionnés en équipe de France pour disputer les Championnats du Monde du groupe C ou pour les Jeux Olympiques de Sapporo. Mais, par manque d’argent, (déjà) cette équipe de hockey ne put participer au tournoi olympique et ce malgré sa qualification. Là, il était dit que les joueurs des Ours vivraient une autre aventure. La patinoire André Ravix ![]() Celle-ci
est située dans le cœur du village à
côté du centre aquatique et à deux pas de
l’Office de Tourisme.Piste 1800m2 60*30 L'équipe Elite
Entraineur-Joueur : #13 : Stéphane Barin
Gardiens : #31 : Pascal Favarin - #32 : Nicolas NogarettoDéfenseurs : #7 : Christopher Lepers - #13 : Stéphane Barin - #29 Stéphane Guillot-Diat - #40 : Miroslav Dvorak - #38 : Nicolas Favarin - #17 : Jeremy Borin - #27 : James Jernberg Attaquants : #4 : Laurent Deschaume - #9 : Maurice Rozenthal - #11 : Luc Tardif Jr - #20 : Damien Chalons - #21 : Alexandre goncalves - #28 : Richard Metro - #30 : Mathieu Le Blond - #36 : Franck Billieras - #10 : Damien Fleury - 39 : Romain Carry - James Cruz - #33 : Cedric Guillot-Diat A Noter l'absence de Richard Metro pour le match de samedi soir
Résultats Magnus 2006/2007 5 matchs - 5 défaites 13ème du classement Villard / Strasbourg 4-6 Angers / Villard 7-2 Villard / Briancon 3-8 Epinal / Villard 6-4 Dijon / Villard 5-3 Les Supporters Un groupe se forme, un club de supporters est en train de naître. Son nom : Les Grizzly's, de plus en plus d'adhérents rejoignent ces supporters pour former un groupe fan des Ours de Villard-de-Lans. Encore beaucoup de choses à voir pour réussir '' ce pari '' (Emplacement, chants,matériels, etc.... ). 2 personnes (Arthur et Lilian) mettent leur coeur à l'ouvrage pour agrandir ce qu'on appelle dans le monde du hockey :''un Kop'' . Beaucoup de Grizzly's se sont mobilisés pour le matériel , quelques drapeaux aux couleurs des Ours flottent déjà dans les travées André Ravix. Les instruments de musique arrivent petit à petit, les supporters portent fièrement les écharpes aux couleurs de leur équipe fanion. Un groupe, un club est en train de voir le jour pour supporter une équipe Villardienne pendant une saison Ligue Magnus pleine de sensation et de rêve. Source : http://www.lesoursdevillard.com,
Office de tourisme de Villard de Lans site de la ville de Villard de Lans. |
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Oct 2006 Amiens Vs Morzine : Un peu de Culture - Résultats Morzine
(en francoprovençal Morzena) est un village des Alpes
françaises, situé
dans le département de Haute-Savoie, en région
Rhône-Alpes.Son nom vient du Celte qui signifie la frontière, la limite, car ce village se situe à la frontière du canton du Valais en Suisse, et au plus haut point du Chablais savoyard. Morzine
appartient à l'arrondissement dont Thonon-les-Bains est la
sous-préfecture. L'arrondissement regroupe 110 356
habitants, soit une
densité de 122 habitants au km². La population de
la commune en
représente donc 2.7%. Celle de l'arrondissement est en
hausse par
rapport au recensement précédent. En neuf ans,
depuis 1990,
l'arrondissement a gagné 9 462 habitants. Dans l'ensemble du
département, la population est passée de 568 286
habitants en 1990 à
631 679 habitants en 1999 ; soit un gain de 63 393 habitants. Au fond d'un vallon qui étend ses courbes douces jusqu'aux frontières de la Suisse, Morzine cultive la douceur de vivre et le charme d'un village qui n'a rien perdu de son caractère savoyard, avec en prime une position privilégiée au coeur des Portes du Soleil, pour mieux en découvrir toutes les richesses. Les débuts du tourisme avec la construction du « Grand Hôtel » On murmure parfois que Morzine serait né au tourisme grâce à l'obstination bienveillante de quelques hauts fonctionnaires alors en poste à Genève, tombés sous le charme de ce bourg pelotonné au fond de la vallée d'Aulps, où la montagne dessine à la fois les courbes douces des alpages et l'aridité abrupte des falaises. Le « Grand Hôtel », premier hôtel de tourisme construit dans les années 20, et son propriétaire François Baud, ouvrent une nouvelle ère dans la vie du village. L'accueil des estivants est comme une bouffée d'air frais pour les habitants qui vivent modestement de l'activité agricole et de l'exploitation déjà déclinante des mines d'ardoise. 1934 : mise en service du Téléphérique du Pléney ![]() Les touristes toujours plus intrépides se laissent séduire par l'hiver. L'épais manteau neigeux est le prétexte à des jeux et des glissades qui procurent des sensations encore inédites : luge, ski-jöring, prémices du ski alpin et même saut sur tremplin ! En 1934, Morzine inaugure en grande pompe le téléphérique du Pléney, qu'on empruntait alors uniquement pour la balade et le point de vue sur les Alpes, réservant le ski aux prairies rassurantes du village. La création d'Avoriaz C'est en 1960 que Jean Vuarnet prend la direction de la station avec pour objectif l'équipement du massif d'Avoriaz. La construction de ce "petit colorado savoyard" à l'architecture mimétique va, grâce à une collaboration étroite avec Champéry et les Crosets, déboucher sur la création des Portes du Soleil... Et donner à Morzine-Avoriaz cette double identité, alliant tradition et modernité. Morzine aujourd'hui De cette belle histoire, Morzine a su tirer les règles d'un accueil chaleureux et d'un développement maîtrisé. La station d'aujourd'hui a conservé l'allure des villages d'autrefois : bois aux façades, balcons ajourés, toits couverts d'ardoise... de Morzine. Le
Hockey Club Morzine-Avoriaz ou les Pingouins de Morzine
est un club fondé en 1963. Couleurs : Rouge et jaune Patinoire : Patinoire de Morzine (1280 places) ![]() Historique C'est vers 1930 qu'apparurent les premières patinoires naturelles sur les lacs de la région et c'est sans doute là que les premières crosses se heurtèrent et les premiers clans se formèrent. Le HCM est l'un des plus anciens clubs français, créé à la sortie de la messe en novembre 1963 à l'initiative d'une poignée de Morzinois : Claudet Pachon, Henri Tavernier, François Heu, François Curtet, José Zaletka, Claudius Baud et René Baud. En fait, le hockey à Morzine débuta officiellement après la Seconde Guerre mondiale sur la patinoire du côté du bar du Slalom, celle du Grand Hôtel (L'Hauturière), celle du quartier du Plan, et enfin l'actuelle, cette fois-ci artificielle, au bord de la Dranse, au sein du Palais des Sports et des Congrès de Morzine. Au départ, les entraînements se déroulaient sur la patinoire des Carroz d'Arâches, jusqu'à ce que la commune achetât en 1966 des balustrades au club voisin suisse de Champéry. De 1963 à 1966, les Morzinois se battaient avec peu de moyens et peu d'aides officielles, mais grâce à la solidarité et la générosité qui unissaient cette bande d'amis, une équipe de hockey sur glace était née. L'origine du pingouin Alors, pourquoi des pingouins parmi des dragons, des aigles, des lynx, des loups, des diables ou autres lions ? C'est en 1950 que Jean-Jacques Mesnard, créateur du pingouin et premier entraîneur à temps complet du Ski Club de Morzine, confia un petit pingouin en feutrine haut d'une dizaine de centimètres à son ami François Baud pour le championnat du monde de ski à Aspen (États-Unis). Dès son retour, le pingouin allait devenir progressivement la mascotte des différentes associations sportives de Morzine : le ski, le tennis, le hockey, le curling, le foot, la natation, etc. Palmarès Champion de France benjamin en 1982 Saison 2003-2004 : Champion de France D1 : Accession en Ligue Magnus. Effectif 2006/2007 Gardiens
Résultats30 Lyle Stevie 31 Courally Olivier Défenseurs 29 Mille Mathieu 6 Immonem Santeri 16 Elian Christian 5 Pousset Nicolas 34 Ohlsson Johan 17 Bergin Tony Attaquants 21 Trabichet Cyril 9 Miettinen Arto 91 Cheverie Evan 23 Welch Dan 35 Pipa Leos 7 Albert Pierre-Yves 18 Haltunnen Niko 13 Zwikel Jonathan 12 Billieras Marc 19 Gueguen Thomas 15 Gaydon Loïc 39 Dupieux Eric 71 Drouin Pierre-Claude Entraîneur Gros Stéphane Morzine - Chamonix : 3 - 1 / Strasbourg - Morzine : 4 - 8 / Morzine - Epinal : 3 - 1/ Angers - Morzine : 2 - 3. Donc Morzine se déplace en tant que leader du championnat avec 17 buts marqués et 8 encaissés. Source : Office de tourisme de
Morzine-Avoriaz,
www.amorzine.com, www.hockeyarchives.com, www.hockeyclub-morzine.com, , wikipedia Résultats :
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Sept 2006 Amiens Vs Caen : Un peu de culture - RésultatsArmes de la ville de Caen : «
De gueules au château donjonné d’une tour
crénelée d’or, le tout ouvert, ajouré et
maçonné de sable. » Caen
est une ville du nord-ouest de la France, plus grande ville et
chef-lieu de la région Basse-Normandie et du département du Calvados,
traversée par l'Orne.Région : Basse-Normandie Département : Calvados Superficie 2 570 ha = 25,70 km² Population : 113 987 (agglomération 220.000) (aire urbaine 370.851) hab. (1999) Le Mémorial pour la Paix, l’histoire pour comprendre le mondeLe Club ![]() Le Hockey Club de Caen est né en 1968. D'association débutante et sous le dynamisme de plusieurs présidents, le club passe à la vitesse supérieure. Il entre en 1998 dans l'élite Française pour finir vice-champion de France senior en 2000. Vainqueur de la coupe de France cette même année, le HCC accède à la coupe d'Europe en 2001. Après quelques difficultés financières, et une année en D3 pour cause de dépôt de bilan, le club accède rapidement en D1 où il évoluera deux années. Les drakkars terminent vice-champions de D1 l'an passé et remportent leurs matchs-barrage contre l'équipe de Clermont-Ferrand. Ils renouent avec le haut niveau, la Ligue Magnus. Saison 1969/1970 Revenons ici sur l'historique du club... La première équipe du H.C.C. à être engagée dans un championnat de France est une équipe minime (saison 69/70). Leur première victoire en compétition officielle est obtenue aux dépends de Nantes sur le score de 4 à 2. Robert Bennett et François Mahé font partie de la bande. Fin 1971, la patinoire municipale s’ouvre à l’emplacement actuel et le club compte une cinquantaine de licenciés. Les couleurs du club sont le rouge, le bleu et le blanc et le maillot de l’équipe Senior est le célèbre « chandail » des Canadiens de Montréal. Jean-Pierre Giazzon, ex-international, s’installe à Caen en provenance de Chamonix. La saison 72/73 voit l’arrivée du Franco-Suédois Erick Ohlund (ex-joueur des Français Volants de Paris) et du solide et talentueux canadien Yvan Dupuy en provenance du collège Colby dans le Maine (U.S.A.). L’apport d’Yvan Dupuy, tant au niveau de l’équipe première qu’au niveau des jeunes pousses permet de au club de faire un grand pas en avant dans le petit monde du hockey français. Les jeunes du club sont aussi encadrés par Xénon Chiasson, étudiant canadien à l’université de Caen, et Dominique Brière, qui prend en charge l’école de hockey. Un tournant important dans l’histoire du club est l’arrivée en 1974 d’Alain Vinard.. Capitaine de l’équipe de France Senior et joueur du club de Gap, à 25 ans, Alain Vinard a l’ambition d’exporter le hockey dans les plaines et a choisi Caen pour tenter l’aventure. Il remplira avec succès les rôles de joueur, entraîneur, coach et formateur pendant les six années qu’il passera au H.C.C... L’équipe première évolue alors en National C. Eric Lebey est à l’école de hockey. Denis Perez est Poussin, surclassé Benjamin. En 1976, le club monte pour la première fois de sa courte histoire en National B et réalise l’exploit de parvenir en finale de la coupe de France contre Saint Gervais (défaite). Saison 1976/1977 Yvan Dupuy repart au Canada et c’est un canadien francophone, ex-joueur professionnel, charismatique qui pose ses valises à Caen. René Levasseur prêtera non seulement main forte à l’équipe première, mais aussi à la formation des jeunes du hockey mineur. Pierre-Marc Janil de Saint-Pierre et Miquelon fait partie de l’effectif et amène sa rigueur et son savoir faire à la défense caennaise. En 1977, l’équipe Senior accède au plus haut niveau français ( National A ) suite à une série de matchs de barrages contre Tours, Briançon et Lyon, à Orléans. L’apprentissage est rude et le H.C.C. doit se contenter de la 10ième place. Dernier du championnat, le club est logiquement relégué en National B. La saison 78/79 voit l’arrivée de Claude Huard (pré-sélectionné en équipe nationale canadienne), défenseur élégant, offensif et efficace. L’équipe fanion remporte le titre de Champion de France National B sans concéder la moindre défaite et accède à nouveau à la National A au terme d’une série de matchs de barrage contre Gap, Villard de Lens, Croix et les Français Volants de Paris. Saison 1980 Cette même année 1979, le H.C.C. organise les Championnats du Monde Junior moins de 20 ans, groupe B. Deux jeunes caennais, Robert Bennett et Bruno Marie y participent avec l’équipe de France s’illustrent en final, contre la Suisse (défaite 5-4 après prolongations) et obtiennent le titre de vice-champion du monde. Pour affronter la saison 79/80 en national A, le club se renforce sérieusement avec les arrivées de Marc Audisio (Canada), de Réjean Houle (Canada) et de Yves Fauchard (Croix). L’objectif de maintien en national A est atteint (6ème) et cinq joueurs caennais connaissent l’honneur de porter le maillot de l’équipe de France (Vinard, Druel, Janil, Fauchard, DeArburn). Au terme de cette saison de nombreux joueurs quittent le H.C.C. et la saison 80/81 s’annonce comme une saison de transition. La recrue canadienne , Michel Lachance, se voit attribuer les fonctions d’entraîneur-joueur mais ne sera pas à la hauteur de la tâche. ![]() ![]() Aujourd'hui : Caen est classé 4eme avec 5 Points (avec 4 Matchs joués) Les derniers matchs de championnat : Caen - Grenoble : 0-2 / Rouen - Caen : 3-2 / Anglet - Caen : 0-3 / Caen - Chamonix : 3-1 Equipe 2006/2007 ![]() Les Défenseurs : #9 - JANIL Jonathan / #7 - BRODIN Frédérick / #21 - GOMANE Alexis / #54 - CESNEK Michal / #23 - BALLET Francis / #76 - SCHNEIDER Tibor / #71 - SOCHA Daniel Les Attaquants : #39 - AVENEL Jonathan / #15 - MAATTA Tuomo / #19 - DEVIN Pierre-Antoine / #17 - BENNETT Pierre / #24 - CHAUVEL Luc / #25 - HASCOËT Arnaud / #26 - GAVALDA Cyril / #10 - BRODIN Mickaël / #87 - PEPY Quentin / #80 - PROSVIC Jaroslav / #5 - GESLAIN Charles / #67 - NEMCICKY Tomas Sources : http://www.hockeyclubcaen.com
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23
Sept 2006 Samedi 23 Septembre : Mont-Blanc
Vs Amiens Commune de
Saint-Gervais-les-Bains![]() Saint-Gervais-les-Bains est une commune française, située dans le département de la Haute-Savoie et la région Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les Saint-Gervelins (ou Saint-Gervolains). Chef lieu de canton Arrondissement de Bonneville Département de la Haute-Savoie Superficie : 8761 hectares Commune étagée du Fayet (585m) au Mont-Blanc (4810,40 mètres) 5396 habitants (recensement 1999) Ville jumelée avec Waldbronn Le
"toit de l'Europe", le Mont-Blanc, est situé sur la commune
de
Saint-Gervais-les-Bains : le sommet est partagé avec la
commune de
Chamonix. Le tracé de la frontière
franco-italienne est contesté côté
italien. Le tracé francais passe par une ligne de
crête au sud du
sommet du Mont Blanc, et cette partie entre la frontière et
la crête
sommitale est attribuée à la commune de Saint
Gervais les Bains. Du
point de vue italien, la frontière passe par le sommet du
Mont Blanc,
et ce sommet serait donc partagé entre Chamonix et
Courmayeur, excluant
Saint Gervais du toit de l'europe.![]() ![]() Le Club : ![]() Le Mont-Blanc Hockey Club est le résultat de la fusion entre les clubs de Megève (champion de France 1984) et de Saint-Gervais (champion de France 1969, 1974, 1975, 1983, 1985 et 1986). Club fondé en 1986 Couleurs : Bleu, noir et blanc Patinoire : Patinoire de Saint-Gervais www.hcmontblanc.com Derniers résultats : Mt Blanc 1 Briançon 9 Grenoble 3 Mt Blanc 0 Donc 12eme avec 0 Pt. ![]() Sources :
Wikipedia, office de tourisme de st gervais, Stgervais.net,
hcmontblanc.com.
RESULTATS :
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15
Sept 2006 Samedi 16 Septembre :
Amiens-Epinal à 20h au ColiséumAVANT MATCH --- Un peu de Culture Héraldique : « de gueules à la
tour crénelée de quatre pièces
d'argent, maçonnée et ajourée de
sable, accostée de deux fleurs de lys d'or » Altitude
326 à 492 m. - 38207 habitants - (Spinaliens) - Capitale de
la Lorraine
du Sud - Chef lieu de département - Ville située
entre stations
thermales et massif vosgien - Nancy 70 km, Strasbourg 135 km,
Besançon
135 km, Bâle 145 km, Luxembourg 185 km, Paris 380 km, Lyon
380 km,
Bruxelles 400 km Gare S.N.C.F - Aéroport d'Epinal-Mirecourt
(40 km) -
Aéroport régional de Metz-Nancy-Lorraine (95 km)
- Port d'Epinal (canal
de l'Est-branche sud) : accueil des plaisanciers. Épinal est traversée par la Moselle. La ville se trouve dans un couloir creusé par cette dernière dans les couches de grès vosgien reposant sur le soubassement granitique du massif des Vosges. Le granite clair porphyroïde affleure au fond de la vallée de la Moselle. La largeur de la vallée est d’environ 750 m. La ville est entourée de plateaux plus ou moins arrondis avec une pente relativement marquée notamment sur la rive droite. La pente est parfois échancrée par des vallées secondaires comme la rue Saint-Michel et le faubourg d’Ambrail au nord. L’altitude au niveau de la Moselle au centre de la ville est de 324 m. A l’ouest (rive gauche), les plateaux s’élèvent jusqu’à une altitude de 360 à 440 m et pour l’est (rive droite), ils atteignent une altitude de 360 à 470 m. La vallée de la Moselle s’élargit rapidement après Épinal et s’écoule sur une pente faible. La ville est entourée de forêts de résineux et de hêtres, très visibles depuis le centre ville. Le club : www.ice-epinal.comCouleurs : Bleu et rouge Patinoire de Poissompré : 1200 places ![]() Equipe : (Entraineur) - (Directeur Sportif)
Défenseurs
: F.R
Source : Wikipedia,
Office de tourisme d'Epinal,
Ville d'Epinal, www.epinal-fr.net, www.ice-epinal.com RESULTATS : 17 Sept 2006 Ouf! Amiens gagne contre EpinalHier soir, sur la glace du Coliséum, les Gothiques ont gagné contre les Dauphins 6 à 5. |
14
Sept 2006 LA FFHG INFLIGE A AMIENS UNE
AMENDE DE 5600€ ET 6 POINTS EN MOINS!!!!Le Comité Directeur, suite aux complications et retards de validation du HCAS, a infligé à Amiens : - une amende correspondant a 100€ par jour de retard dans la transmission des pieces soit 5600€. - une pénalité sportive d'un retrait de 6 points au classement de la 1ere phase de Ligue Magnus - un contrôle du Club par le CNACG avant le terme de la premiere phase de Ligue Magnus. Le Comité informe Le President Laboureau que "si les mesures prises pour mettre en conformité la masse salariale réapparaissaient sous une autre forme (prime..), le Club serait retrogradé en DIV 3 La
Ligue Magnus se fera a 13 : Dijon non validé!
Voir communiqué de
presse de la FFHG ici
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13 Sept 2006 Angers - Amiens - 13 Septembre 2006Un peu de Culture :
Blason
de la ville d'Angers
De gueules à la clef en pal
d'argent, au chef d'azur chargé de deux fleurs de lys d'or La ville d'Angers porte les armes des comtes et ducs d'Anjou, apanagistes, de sang royal, comme l’indiquent les deux fleurs de lys. La clef évoque la place forte face à la Bretagne. La ville est alors qualifié de "Antique clef de France, Necteté de souffrance, Garant contre ennemys, Estappe d'asseurance, Recours de secourance, Seccurité d'amys". Le blasonnement de la ville est décrit dans un rapport au maire en décembre 1816 où il est signalé que ces armes étaient présentes sur une ancienne monnaie frappée à Angers au coin de Charles Ier de Sicile (1246-1285). En 1987, le logotype de la ville reprend les couleurs héraldiques et les deux bandes horizontales du blason. Le A stylisé symbolise à la fois la force et la légèreté. ANGERS est
une commune française, préfecture du
département de Maine-et-Loire dans la région Pays
de la Loire. Ancienne capitale de l'Anjou. Elle est le centre
d'une communauté d'agglomération, Angers Loire
Métropole, de 283 000 habitants. Ses habitants
sont appelés les Angevins, anciennement les
AndégavesGeographie : ![]() Angers est l'ancienne capitale de l'Anjou. L'agglomération empiète sur le site de la vallée de la Loire, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. La ville est située au bord de la Maine, à quelques kilomètres de la Loire (Bouchemaine). Présence d'un lac artificiel appelé Lac de Maine. Ancien port avec forte activité fluviale. Lieu de passage entre Paris, la Vendée et la Loire Atlantique. Forte présence d'ordres religieux avec missionnaires envoyés autour du monde. Se construit une identité moderne avec la construction de nouveau projet de ville adapté a la vie moderne en sortant d'un dix-neuvième siècle plutôt bourgeois et de culture rurale. Difficultés économiques dans le domaine des industries électroniques maîtrisées. Le club ![]() Les Ducs d'Angers : www.lesducsdangers.com Club fondé en 1981 Couleurs : Bleu et Rouge Patinoire du Haras : 800 places Glace : 58 X 28 Palmarès : champion de France de Nationale 1B en 1992-1993 ![]() ![]() Pour l'ouverture de la saison les Ducs sont allés gagnés à Epinal en prolongation sur le score de 3 à 2 Supporters : Les Raptors.F.R
Source : Wikipédia, www.ducsdangers.com,
Ville d'Angers.
*Compte rendu :
Défaite des Gothiques 5- 2
Pour
son entrée dans la Ligue Magnus, Amiens se
déplaçait à Angers, pour un match
avancé de la 13ème
journée. Les
Gothiques ouvraient rapidement le score, grâce à
Benjamin Dieude-fauvel, de
retour après une saison passée à
Chamonix, montrant que même s’ils
débutaient
avec un match de retard, ils étaient bel et bien
là ce soir. Mais, Baluch va
vite les ramener à la réalité en
égalisant rapidement, le match est dès lors
complètement relancé. Score final : 5 - 2, Angers devient décidément la bête noire d’Amiens. Rappelez vous la coupe de France la saison dernière….entre autres!!
M.C
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Dijon -
Amiens - 9 Septembre 2006*Avant Match
Un
peu de Culture
Armes
de la
ville de Dijon : De
gueules, au chef parti : au premier d'azur semé de fleurs de
lis d'or
et à une bordure componée d'argent et de gueules,
au deuxième bandé
d'or et d'azur de six pièces et à une bordure de
gueules. Les
armes de la ville étaient de gueules plain jusqu'en 1391,
date à
laquelle fut ajouté le chef aux couleurs du duc de Bourgogne
Philippe
II le Hardi. La
ville : Dijon
est une commune française, située dans le
département de la Côte-d'Or
et la région Bourgogne.Ses habitants sont appelés
les Dijonnais. Site : http://www.dijon.fr Géographie : Dijon est à 300 kilomètres de Paris, 200 de Genève et de Lyon et 475Km d'Amiens, cela en fait un nœud routier et ferroviaire emprunté fréquemment. Dijon est traversé essentiellement par deux cours d'eau naturels : l'Ouche et le Suzon, ce dernier est aujourd'hui souterrain en zone urbaine. Le Canal de Bourgogne la traverse également. Le Raine qui passe par le jardin de l'Arquebuse se jette également dans l'Ouche. Parlons Hockey maintenant La
patinoire municipale : Créée
en 1972, la patinoire de Dijon accueille chaque année de
septembre à
mai, près de 200 000 personnes, tant pour les plaisirs de la
glace que
pour ceux offerts par les manifestations sportives qui s'y
déroulent
régulièrement.Quatre sports de glisse sont développés dans cet établissement : le hockey, la vitesse, la danse sur glace et le patinage artistique. Installations 1 piste de 56 x 26 mètres pouvant accueillir 1000 patineurs et 1 piste d'initiation de 20 x 5 mètres Tribune : 840 places avec accès handicapés Parking : 142 places Température moyenne de la glace : – 5 ° Température ambiante : 10 à 14 ° Production de froid : Système à détente indirecte « Forane 22 » et eau glycolée Espace sonorisé avec musique d'ambiance. Le
club : Le
CPHD : Le Club des Patineurs et Hockeyeurs de
DijonSite officiel : http://www.ducsdijon.com Patinoire : Patinoire Municipale ouverte en 1972, Bd Trimolet, 21000 DIJON Dimensions : 56 x 26 Capacité : 1200 Places assises Vainqueur de la Coupe de France 2006, les Ducs de Dijon ont terminé la saison régulière 2005/2006 à la 5eme place et ont atteints la demi-finale du championnat où ils subirent l’implacable loi des Dragons Rouennais. Cependant les Ducs auront attendu le 11 Août 2006 pour être valider la Commission Nationale d'Aide et de Contrôle de Gestion (CNACG) de la FFHG a rendu un avis favorable quant à la validation du club. ![]() Les Supporters : Les Archis ducs de Dijon ![]() |
